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Aluminium Vaccinal Neuro-Toxique et Cancérigène

Dernière mise à jour : 22 déc. 2024

L’aluminium est utilisé comme adjuvant depuis 90 ans dans la plupart des vaccins. De plus en plus d’études scientifiques indépendantes mettent en lumière son potentiel neuro-toxique et cancérigène.

Des cancers chez les animaux vaccinés aux Etats-Unis dès 1990

Des tumeurs sont généralement décrites dans les revues médicales comme sarcomes félins post-vaccinaux, sarcomes liés aux vaccins, ou sarcomes à l'emplacement de la vaccination. Suivant les publications, leur fréquence — qui ne cesse de croître — varie de 1 ou 2 par 10 000 à 13 par 10 000 chats vaccinés.

En 1991, aux Etats-Unis, on a signalé une augmentation de l'incidence des sarcomes cutanés félins, coïncidant avec la législation de Pennsylvanie rendant obligatoire la vaccination antirabique des chats. Depuis, parallèlement à l'augmentation de la fréquence des cancers aux points d’injection vaccinale, il a été mis en évidence une relation entre les dates de vaccination, les points d’injection et l’occurrence des tumeurs. Alors qu’aucune prédisposition de race, de sexe ou d’âge n'a été démontrée, l'étiologie paraît être multifactorielle, impliquant une interaction co-carcinogénique. Les causes proposées et actuellement étudiées comprennent l'inflammation chronique et photo-oncogénique induite sur le lieu de la vaccination par des adjuvants vaccinaux, particulièrement l’hydroxyde d’aluminium, les antigènes vaccinaux, les cytokines et la présence de rétrovirus félins exogènes et endogènes.

Pas moins d’une quarantaine de publications scientifiques abordent ce sujet avec le même leitmotiv : “ Vaccinons-nous trop ? ” (cf. Smith C A. in J. Am. Vet. Med. Assoc., 15 août 1995 ; 15 ; 207(4) : 421 – 425). Mais les autorités sanitaires ne répondent jamais à la question soulevée par ces publications scientifiques concordantes ayant fait l’objet d’un remarquable travail de synthèse, publié par Shane Ryan en 1998 (cf. Shane Ryan in Singapore Veterinary Journal, 22 : 65-73).

Selon une étude réalisée dans 258 cliniques américaines chez les animaux de compagnie entre 1982 et 1993, le nombre de cancers au point d’injection, a été multiplié par 18,4, tandis que celui des cancers en dehors des points d’injection n’a été multiplié que par 5,7. L’hydroxyde d’aluminium a été très souvent retrouvé dans les macrophages à la biopsie (Cf., Lester, S & al., Journal of the american animal hospital association, 1996).

Transmise aux députés et sénateurs de la commission des affaires sociales ainsi qu’à la presse radiotélévisée publique et privée, cette étude a reçu un écho du seul Journal de 13 heures de Tf1 du mardi 5 mars 2001. Interrogé sur la relation éventuelle entre la survenue de ces cancers, la découverte d’aluminium dans les macrophages à proximité de la tumeur et l’utilisation de l’aluminium dans ces vaccins, un vétérinaire de l’école de Maisons Alfort s’est contenté de mettre en avant des facteurs génétiques…

Curieusement, depuis quelques années, les écoles vétérinaires belges conseillent de vacciner les animaux domestiques dans les régions pauvres en tissu adipeux comme la queue plutôt que dans la fesse ou l’épaule au cas où…. Tandis que Mérial, filiale Sanofi, retirerait l’aluminium de ses vaccins pour chat….

En est-il, en sera-t-il de même chez l’homme chez qui l’aluminium est toujours utilisé dans les vaccins ?

Découverte de la myofasciite à macrophages chez l’homme en 1997

Le Pr Gherardi et ses collègues Michèle Coquet et Patrick Chérin découvraient en 1997 une pathologie d’émergence particulièrement invalidante: la myofasciite à macrophages (MFM) se manifestant par une fatigue marquée, des douleurs musculaires diffuses et des trouble cognitifs ; les lésions caractéristiques sont toujours observées dans les sites d’injection vaccinale, c’est-à-dire le muscle de l'épaule chez l'adulte et dans quelques cas chez des enfants dans le muscle de la cuisse, muscles qui sont les sites habituels des injections vaccinales.

« Cette problématique s’orientant clairement vers un problème de pharmacovigilance, l’InVS en a alertée l’ AFSSAPS dès juin 1999 ». En septembre 1999 et en juin 2000, les données recueillies ont été analysées par le Comité Consultatif pour la Sécurité des vaccins de l’OMS qui « a conclu à un lien de causalité très probable entre l’administration d’un vaccin contenant de l’hydroxyde d’aluminium et la présence de la lésion histologique caractérisant la MFM », et réclamé en octobre 1999 une étude épidémiologique pour confirmer les liens entre les lésions musculaires de la MFM, les symptômes cliniques des malades et les vaccinations.

Une fois sur trois, cette MFM est associée à une maladie auto-immune telle la sclérose en plaques dont la fréquence est passée de 20 000 cas en 1994 à plus de 83 000 cas en 2006. Contrairement aux affirmations de nos experts, il ne s’agit pas en aucun cas d’un délire ou d’un fantasme franco-français. Depuis 1994, avec le lancement de la campagne de vaccination hépatite B, la fréquence des scléroses en plaques a en effet augmenté dans les mêmes proportions en Suisse, en Belgique et au Luxembourg, tandis que la MFM est observée dans 19 pays en occident. La sous-notification est sans nul doute très importante car nombre de patients atteints de MFM sont vraisemblablement diagnostiqués pour un syndrome de fatigue chronique dont souffriraient plus de 1 200 000 personnes en France… et que l’on définit chez les anglo-saxons comme une encéphalite myalgique…

Des conclusions d’études très inquiétantes chez le rat et la souris

Le lien de cause à effet en relation avec les vaccins faisant appel à l’hydroxyde d’aluminium a été reproduit expérimentalement chez le rat, notamment par des scientifiques des universités de Colombie-Britannique et de Louisiane en 2006. Le vaccin contre l’anthrax, comportant 2 400 µg par dose d’aluminium et administré à tous soldats mobilisés lors de la guerre du Golfe, a été injecté à des souris. Des symptômes comparables à celui de la sclérose latérale ont été observés à un taux similaire que les soldats aient été ou non envoyés dans le Golfe. Après vingt semaines d’études, le Dr Chris Shaw et son équipe ont mis en évidence des augmentations importantes de l’anxiété (38%), des déficits de mémoire (avec 41 fois plus d’erreurs que dans le groupe témoin) et d’allergies (20%). Des prélèvements de tissus réalisés sur les souris sacrifiées ont montré des cellules nerveuses nécrosées. Dans la zone contrôlant le mouvement, 35% des cellules étaient ainsi détruites.

En 2010, en utilisant des protéines fluorescentes couplées à de l'hydroxyde d'aluminium, le Pr Gherardi est parvenu à suivre le parcours de l'adjuvant injecté dans le muscle de la souris. 50 % des particules d'aluminium injectées se retrouvaient successivement dans les ganglions lymphatiques, dans le sang circulant, puis, à partir du 21e jour, dans le cerveau où elles s'accumulent inexorablement. « On s'achemine actuellement vers l'idée que certaines personnes auraient, en raison de leur âge, ou d'un terrain génétique particulier, une propension particulière à développer une inflammation musculaire et cérébrale induite par l'hydroxyde d'aluminium ».

Les troubles cognitifs de la MFM sont bien organiques, donc liés à l’aluminium

En étudiant en 2009, les troubles de mémoire et les difficultés à fonctionner dont souffraient les patients atteints de MFM, le Pr Authier, de l'hôpital Henri-Mondor de Créteil, a observé que « ce type d'atteinte du système nerveux a déjà été observé et identifié chez des malades souffrant d'atteintes organiques acquises, de type toxique ou inflammatoire, chez les soudeurs et les hémodialysés, exposés à l'aluminium. Le fait est troublant, pour ne pas dire plus ... »

La perméabilité de la barrière hémato-encéphalique en question

Le Dr Chris Shaw et son équipe confirmaient, en 2009, que « La neuro-toxicité prouvée de l'hydroxyde d'aluminium et son ubiquité relative en tant qu'adjuvant semblent justifier une surveillance accrue de la part de la communauté scientifique […] L’hydroxyde d'aluminium constitue un danger pour les enfants vaccinés, d'une part à cause de l'« effet retard » de cette substance, d'autre part car la barrière hémato-encéphalique, qui protège leur cerveau, reste ouverte jusqu'à l'âge de 2 ans et demi. La toxicité de l'aluminium représente donc un danger pour le rythme du développement du système nerveux central ».

Ajoutons qu’à la suite des travaux du Pr. Leif Salford en 2001, nous savons que les ondes électromagnétiques parasites – comme celles des téléphones portables, des antennes relais ou encore des consoles de jeux - ouvrent la barrière hémato-méningée après un certain temps d’exposition et permettent ainsi le passage dans le cerveau de la sérum-albumine, laquelle transporte l’aluminium…., ce qui faisait craindre pour ce chercheur la survenue de maladies d’Alzheimer dès la trentaine chez les ado exposés à ces ondes dès l’âge de 10 ans et pourraient constituer un co-facteur aggravant dans l’éclosion de scléroses en plaques depuis 1994.

Des tumeurs chez l’homme après vaccin hépatite B à court terme…

La survenue de sarcomes chez les animaux est, comme on pouvait s’y attendre, observée également chez l’homme. En 1995, un médecin de l’Hérault, vaccina son fils âgé de 16 ans contre l’hépatite B. Dans les trois jours qui suivirent, apparut une tuméfaction douloureuse au point d’injection. Son père l’emmena immédiatement à Villejuif mais, le temps de faire les examens radiologiques, la masse avait doublé de volume. L’adolescent fut opéré d’un rhabdomyosarcome de la fesse, là où il avait reçu le vaccin dix jours auparavant.

En 1998, deux adolescentes des Landes furent opérées d'une tumeur de la mâchoire. Elles fréquentaient le même établissement scolaire où elles avaient reçu à la même période le vaccin hépatite B et s'étaient retrouvées voisines de chambre lors de leur hospitalisation. Quelques mois plus tard, deux autres adolescentes landaises furent également opérées d’une tumeur de la mâchoire, la tumeur étant apparue peu après la même vaccination.

Il paraît difficile d’écarter une relation de cause à effet comme d’affirmer que ce type de rhabdomyosarcome de la fesse et ces tumeurs de la mâchoire n’aient pas été observés dans d’autres régions françaises au décours de la massive campagne de vaccination contre l’hépatite B.

De par l’espérance de vie trois à quatre fois plus courte chez les animaux domestiques, faut-il craindre à moyen et long termes une flambée de cancers chez l’homme en relation avec cet adjuvant ?

L’inertie coupable mais irresponsable de nos autorités sans doute corrompues…

« Ebranlé par la démonstration que l'alumine ne reste pas dans le muscle, au point d'injection du vaccin, mais peut migrer au niveau cérébral […] au vu des résultats d'un certain nombre d'études réalisées sur la migration de l'aluminium », un groupe d’étude de députés présidé par Olivier Jardé, membre de l’Académie de médecine, a demandé en mars 2012 « un moratoire sur l'alumine, utilisé comme adjuvant dans un certain nombre de vaccins, en attendant de recueillir davantage de données scientifiques sur ses conséquences éventuelles, en particulier dans les cas de vaccinations d'enfants en bas âge et de vaccinations répétées ».

En réponse, les Académies de Médecine et des Sciences ont affirmé qu’« Il n'est pas prouvé que la myofasciite à macrophages soit réellement associée à un syndrome incluant d'autres manifestations que musculaires », et que « tout moratoire portant sur la non-utilisation des adjuvants aluminiques rendrait impossible la majorité des vaccinations », tandis que pour leurs collègues Even et Debré « beaucoup de Français s'élèvent contre les risques largement imaginaires et les résultats soi-disant incertains de vaccinations, aux bases 100 fois démontrées scientifiquement et prouvées cliniquement » (Guide des 4 000 médicaments utiles, inutiles et dangereux).

L’industrie pharmaceutique ne peut ignorer cette avalanche d’études scientifiques mettant en évidence depuis trente ans cette toxicité neurologique et cancérigène induites par l’aluminium notamment vaccinal quelle n’a jamais rendu public.

Quant à nos autorités sanitaires, celles-ci n’ont jamais financé les études nécessaires et indispensables qu’avait pourtant déjà réclamé l’OMS en 1999. Elles se révèlent tout simplement complices des laboratoires pharmaceutiques à qui elles sont inféodées. Comme le reconnaissait le Dr Chris Shaw en 2006 « je ne sais pas quelle hypothèse est la plus effrayante ».

Dr Marc VERCOUTERE.


 
 
 

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